CORRUPTION QUAND TU NOUS TIENT

Publié le par el hiya

L’Algérie est en phase de détenir une place pas du tout honorable dans le classement des pays où sévit la corruption. L’organisation transparency international vient de lui attribuer la 92e place sur 180 pays. C’est une remontée inexorable et honteuse vers la queue de classement dont on se serait bien passé. Par quel cheminement tortueux est-on parvenu à cette situation ? Comment l’algérien fier, imbu de sa personnalité et étouffé par la redjla est-il tombé si bas ? Ce n’était pas du tout comme ça durant les premières années de l’indépendance. On n’entendait parler de la corruption et on ne la voyait que par le biais des films égyptiens avec les chaouichs qui reçoivent leur bakchich pour le moindre petit service. On en riait alors entre nous en pensant mordicus que c’est une chose qui ne risquait pas d’arriver chez nous. Et puis la descente aux enfers a commencé. Les premiers signes étaient anodins mais révélateurs : des petits actes de bureaucratie comme les passe-droits, le ben3amisme et les interventions pour la moindre chose pour la famille et les copains (les copains d’abord, les copains d’abord comme dirait Brassens). A Grarem c’était surtout des scènes de passe-droit auxquelles on assistait impuissant au niveau des administrations et entreprises publiques : souvenez-vous des galeries et de souk el fellah où on voyait des produits sujet à pénurie qui sortaient par la porte de derrière. Ensuite le commerce informel est apparu généré par les pénuries chroniques et l’incapacité du système tout état à réguler un marché emballé, le TRABENDO dans un nouveau jargon arabo-franco-iberique a fait apparaître de nouveaux riches qui ne reculent devant rien pour le gain facile. L’ouverture de l’Algérie à l’économie de marché et l’accès des algériens aux télévisions par satellite et aux nouvelles technologies de l’information et de la communication n’a fait qu’exacerbé une demande en produits des sociétés de consommation. C’est l’avalanche du tout import-import et son lot de scandales : l’affaire des D15, le remboursement de la dette russe par l’export, le réimport et le réexport d’une cargaison de tomate à l’infini, la BNA , sans oublier l’affaire du siècle Khalifa. A partir de là on dirait que l’algérien a perdu toute notion de CHARAF et de NIF, car c’est renoncé à sa personnalité et à son honneur que de toucher aux pots de vin. C’est reconnaître son échec et son incapacité à gagner sa vie comme un grand et tendre la main pour quémander. C’est de la mendicité purement et simplement. Malheureusement beaucoup de gens considèrent qu’ils ne font là que des affaires, en profitant de leur poste. On en trouve dans tous les secteurs et à tous les niveaux. N’importe la manière dont cela se fait et les raisons qu’on pourrait bien se donner, c’est toujours de la C.O .R.R.U.P.T.I.O.N. 

             L’autre chose qui n’est pas faite pour nous consoler, c’est que nos 2 voisins la Tunisie et le Maroc sont mieux placés que nous, avec respectivement la 62e et 80e place. 

             Grarem est-il touché par ce phénomène honteux ? Sûrement pas à un degré important, mais à l’échelle d’une petite ville il doit bien y avoir des brebis galeuses qui pourraient succomber à la tentation. Dieu nous en préserve !

  

           Voici ci-dessous un commentaire trouvé sur un blog bien placé sur la dz-blogosphére et que je trouve plein de sagesse. Comme il s’adapte bien à mon article, je m’en inspire pour le rajouter en annexe. Avec mes remerciements à son auteur et au propriétaire du blog (voir lien à la fin).

           L’être humain vaut pour ce qu’il est et non pour ce qu’il a, parce que avec de l’argent vous pouvez avoir : 

    De la nourriture, mais pas l’appétit 

    Des médicaments, mais pas la santé 

    Des tranquillisants, mais pas la paix

    Des livres, mais pas l’intelligence 

    Des bijoux, mais pas la beauté 

    Du plaisir, mais pas la joie

    Du confort, mais pas le bonheur

    Un lit, mais pas le sommeil 

    Un défenseur, mais pas un sauveur 

    Une assurance, mais pas l’immortalité 

    Une place au cimetière, mais pas au paradis 

                     http://tablat.dzblog.com/article-254872-6.html#anchorComment 

 

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Publié dans GENERALITES SUR GRAREM

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E
Bonsoir cher ami Cherif<br /> Malheureusement tout le monde n’a pas la même conception que toi de la chose. Les gens ont vite tendance à justifier l’injustifiable. Ce qui est de la pratique de la corruption ou du trafic d’influence devient vite du bizness. Ceux qui pensent comme toi sont tout simplement taxés de SRAOUI dans le sens le plus péjoratif du terme. Avoir une deuxième activité, pas seulement pour arrondir les fins de mois, mais pour s’enrichir est devenu monnaie courante dans les rangs de la fonction publique. Les absences durant les heures de travail sont très fréquentes. La justification est répétée comme un leitmotiv, c’est le salaire insuffisant. Moi je considère que c’est plutôt de la malhonnêteté et de la mauvaise fois. Car comme tu le dis quelqu’un qui trouve qu’il n’est pas payé à sa juste valeur, pourquoi ne quitte-t-il pas son emploi pour trouver mieux ? Mais là on rentre dans d’autres considérations, la compétence et le niveau de formation qui deviennent de plus en plus rares par les temps qui courent.
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C
salut El Hiya,d'pres les théologiens de notre réligion la corruption est prononcée ainsi que si elle est consommée par intimidation ou extortion (chantage),si non elle est considérée comme un don du corrupteur au corrompu si ça vient apres avoir accompli l'affaire et sans discuter de sa valeur.<br /> pour échaper  à la premiere ,certins vicieux qui craignent DIEU utilisent certaines manieres(sympathie,courtoisie et des fois meme la lenteur) faisant allusion au bakchich bach yadiham helal.<br /> avec tous mes réspects aux mouftis, je dis que tout ce qui est en plus du salaire est HRAM quelle que soit sa maniere,pour le travail qu'on fait on est paiés en conséquence,celui qui n'est pas content de son salaire qu'il change de métier.<br /> qu'est ce que tu en dis toi El Hiya.
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M
grarem est pourrie de corruption ,cela date de la moitié des années 80.je suis desolé monsieur el hiya mais la corruptuion existe belle et bien a grarem et des fois a fortes doses.Ya meme el hogra(resultante de la corruption).les gens le disent pas parceke tt simplement ils ont peur ou veulent ^pas le voir et l'entendre..et vous etes bien pacé pour le savoir monsieur el hiya..exemple ..jen connai qui etai sacrifié sur l"'autel des sacrifice  pour une assiette de ""choua"" (brochette) ..c une corruption  certe minable  ,c sur, mais corruption et minable de surcoit!!..
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E
              Saha ftourek Afif<br /> Elle a bon dos la crise économique, l’algérien a vu pire que ça dans le passé et il était resté digne. Dis plutôt qu’on traverse une crise de moralité intense. Même la crise des subprimes n’a pas eu d’effet sur nous d’après le gouverneur de la banque d’Algérie : le paiement anticipé de la dette en 2004, la diversification des devises de placement et l’accroissement des réserves de change en sont les principaux facteurs de protection.<br />       Quant au virage social je crois qu’il a eu lieu il y’a bien longtemps déjà. Mais la transition n’est pas facile à s’opérer. L’effet des 3 révolutions (culturelle, industrielle et agraire), et pas d’une seule, et leur nivellement par le bas a du mal à s’effacer. Même El Kharouba (pas l’arbre, l’autre de triste mémoire) ne pourra rien faire. Pour les ikramiyatte, c’est trop fort, je suis mort de rire.<br />               Donnes-moi plutôt du tronxene Afif.
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A
c est  l indice d une crise economique <br /> elle est aussi revalatrice d"un grand virage sociale .bientot les riches et les pauvres'<br /> je prefere parler de revolution.contraint ,nous devrons eleminer les revolutionnaire ,notre place d" arme sera el kharouba  je parle biensure de l arbre, je reviend a la corruption pardon cela s" appelle<br /> ikramiyatte  ,<br />  
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