ELECTION PRESIDENTIELLE 2009: TO BE OR NOT TO BE? THAT IS THE QUESTION!

Publié le par el hiya

Il ne reste plus que 3 jours pour le rendez-vous fatidique de l’élection présidentielle. Le maître mot qui est revenu, en leitmotiv, durant toute la campagne électorale est le mot «absentéisme ». Tout le monde semble s’accorder pour prévoir une abstention massive. Pourquoi cette prémonition catastrophique ? L’algérien est-t-il à ce point désintéressé d’un acte aussi citoyen ? Ou alors est-t-il atteint d’une inculture politique aigue ? En tout cas certains sont atteints à coup sûr d’un « delirium très… mince » et n’arrêtent pas d’appeler au « boycott » comme à leur habitude. Comme si cela allait régler tous les problèmes de l’Algérie. Des marches avec ce mot d’ordre ont même été organisées à Tizi-ouzou et Bejaia, la journée du jeudi passé. Ne seraient-ce là que des « folies berbères » ? Qui craindraient une politique de « perestrafica » qui mènerait à un scénario de « L’URNE FATALE III » ? Ne dit-on pas que la démocratie « ne s’use que si l’on censure » ? Alors pourquoi ne pas en user et en abuser ? On en rêvait durant les années 70 et 80. Et dire que pour en arriver là, le pays a évité de justesse une « guerre si…vile » durant les années 90! Pour ma part, à Grarem, j’ai assisté en toute spontanéité au passage des deux représentants, du président candidat au troisième mandat. Le premier en la personne du président de l’APN, Abdelaziz Ziari, le 29/03/2009 et le deuxième c’était le ministre de la jeunesse et des sports, El Hachemi Djiar, hier samedi 04/04/2009. Au centre culturel de la ville, ce dernier a prononcé un discours fort apprécié. En tout cas, en ce qui me concerne, j’ai découvert là un homme d’état que je ne soupçonnait pas si calé en politique. Son discours, après le titillement nécessaire de l’orgueil des grarémiens au sujet de leur passé glorieux, a été dirigé surtout vers les jeunes qui ont grandi avec les problèmes de l’Algérie et auxquels il faut, de toute urgence, redonner espoir. Rappel a ensuite été fait des trois périodes de l’Algérie indépendante :1) 1962-1988 : période des réalisations sous l’égide du parti unique avec le système socialiste – 2) 1989-1999 : Constitution de 1989 et avènement du multipartisme débridé qui a mené à une floraison de partis (60 au bout de quelques mois), économie de marché (ou de bazar?), décennie noire et basculement dans la terreur, l’Algérie mise en quarantaine – 3) 1999-2009 : réconciliation nationale, retour de l’Algérie dans le concert des nations, relance économique et sociale. Que reste-t-il comme perspective pour le prochain mandat ? Eh bien ! Il reste à assurer une bonne gouvernance, la justice sociale, la lutte contre la corruption et les maux sociaux, donner l’espoir à chaque algérien en matière de logement, d’emploi et de bien être et enfin…assurer la qualification de l’équipe nationale pour la finale de la coupe du monde (rires et applaudissements dans la salle). Alors moi, n’en déplaise aux « démons-crates » de tout bord, j’ai décidé d’aller voter, ainsi que toute ma famille. Ne me demandez pas pour qui, le vote est personnel et à bulletin secret. En tout cas une chose est sûre, c’est que je vais voter pour un algérien.

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Publié dans GENERALITES SUR GRAREM

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